[ Texte ] L'ombre du passé

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[ Texte ] L'ombre du passé

Message par Moumyne le Mer 10 Juil 2013 - 11:06

Bonjour à tous !
J'espère que vous vous remettez bien de la Japan/Comic-con 2013 (Sad) et que vous profitez bien du beau temps.
Donc voilà, suite à mes lectures de fanfics sur le Visiteur j'ai eu envie d'écrire un peu moi aussi. C'est un 1er jet avec les fautes d'orthographe et de grammaire en cadeau, les maladresses et tout. J'ai même pas tout relu j'avoue Rolling Eyes 

Donc j'aimerai bien avoir vos avis pour pouvoir retravailler le texte et corriger ce qui ne va pas.

Comme c'est un peu long par contre je vais mettre un lien vers mon blog (où traînent d'autres fanfics venant d'autres sujets...) vous me direz si c'est assez pratique comme ça ou si je dois changer.

Le ton est sérieux alors qu'à la base j'hésitais avec un style plus marrant. Allez savoir pourquoi hier soir j'étais d'humeur sérieuse tongue 

Enjoy !


Le fracas du verre brisé le réveilla en sursaut. Un marteau-piqueur se mit aussitôt à essayer de lui extirper le cerveau par les oreilles. La cuite s’annonçait sévère. En déplaçant son coude sur la table en bois tâchée, il finit de faire tomber les dernières cartes du jeu de la veille. Un roi de pique, et une reine de cœur. Elles allèrent lentement rejoindre les éclats de verre et le whisky qui se répandait encore sur le béton sale. Le visiteur ramena lentement son coude vers lui pour poser sa tête lourde de plusieurs tonnes sur sa main. De sa main libre il frotta péniblement ses yeux en grommelant. Sa tête tournait dangereusement et comme il n’avait pas mangé depuis les dernières vingt-quatre heures, son mal au cœur était d’autant plus pénible. L’odeur d’alcool qui émanait encore de sa tasse lui mit le cœur au bord des lèvres. Il fallait qu’il se bouge. Il se redressa tant bien que mal, attendit de rassembler ses forces avant de se mettre debout. Il vit trente-six chandelles un moment et une fois remit, il regarda autour de lui.

Un chaos terrible avait envahit l’unique pièce qu’il partageait avec Henry. La table centrale était couverte de schémas et de notes en tout genre. Des bouteilles traînaient de-ci de-la, et d’autres, renversée et vides, gisaient entre les pieds des vieilles chaises. Le bureau au fond de la pièce, le bureau d’Henry, était plus encombré que jamais. Des machines, des composants, des extraits de livres s’entassaient pèle-mêle jusqu’à atteindre une auteur impressionnante. Au sommet se tenait le Castabot, qui gisait-la sagement endormit. La machine n’avait pas servit depuis un moment maintenant et une fine couche de poussière s’y était accumulée. Une de ses antennes s’était même légèrement affaissée. Henry la réparerait rapidement. Après tout, un génie tel que lui n’y verrait aucune difficulté, et le robot-humaniste qu’il était sous sa peau humaine ne laisserait pas son ami Castabot dans un tel état bien longtemps.

Ses premiers pas furent laborieux et il dut se tenir à la table et aux étagères pour ne pas flancher. En passant devant la plaque de cuisson, où traînait une casserole et une vieille poêle vide qui les narguait bien trop souvent, le Visiteur tendit la main et détacha une vieille photo à demi-effacée du fil qui la retenait parmi d’autres vieux souvenirs. Il porta la main à son visage, et la passa dans ses cheveux bruns indisciplinés, maintenus en arrière par ses lunettes à lanières. Plus il rapprochait la photo de ses yeux, plus son visage semblait triste. Désespérément triste. Ses yeux noisettes brillaient dans la pénombre, et les traits de son visage s’accentuaient lentement. Une larme perla sur sa joue et se mêla au sang d’une blessure récente sur sa joue, due à une de ces saloperies de zombies. Il l’essuya d’un revers de la main. Il respira profondément, ferma les yeux et le regard déterminé il reposa à l’envers la photo sur laquelle on pouvait apercevoir la silhouette d’un homme enlaçant une femme aux cheveux longs qui portait un bébé emmailloté dans une couverture.

Ses vertiges avaient sensiblement diminués et il put rejoindre le couloir sans encombres. Il y aperçut Henry, qui entra précipitamment et ferma rapidement la porte d’entrée avant de la barricader.

- Ne sors pas maintenant, zombies, dans le couloir. Ils viennent de bouffer un vieux et ils rôdent encore par ici. Ils ont encore faim… Non mais What the fuck ! tu y crois toi ? Il posa son sac sur un meuble du couloir. Sale tête toi, ajouta-t-il en observant fixement son ami.

- Mal aux cheveux. Tu sais pas la chance que tu as de pouvoir picoler sans déguster le lendemain, répondit le Visiteur d’une voix encore rauque.

- Excuse moi de ne pas savoir ce que ça peut bien faire d’être un humain ! S’offusqua-t-il. Non mais sous prétexte que je suis un robot je ne serais pas capable de…

- Café Henry ? le coupa le Visiteur.

- Volontier. Rien de meilleur qu’un bon petit café pour bien démarrer la journée.

Henry passa son bras autour des épaules du Visiteur, et de sa main gantée de noir il lui tapota la tête d’un geste fraternel. Il ne pouvait se douter de la douleur que ce geste banal causerait dans le crâne tourmenté de son ami. Celui-ci porta la main à son front en ronchonnant jusqu’à rejoindre de nouveau la table. Il y prit sa tasse qu’il vida par terre d’un geste rapide et la leva à portée d’Henry qui lui tendait la casserole tiède.

Ils discutèrent une bonne heure du nouveau plan qu’ils avaient convenu la veille et qu’il faudrait modifier au vu des derniers événements. Raph allait de nouveau être mis à contribution pour approcher la cousine de Léo discrètement. Elle était sans le savoir l’élément déclencheur d’une suite d’incidents qui engendreraient plus tard une sévère pollution de la Seine à l’arsenic. Henry et le Visiteur tombèrent finalement d’accord, et après s’être vanté de tout le mérite de son plan, le Visiteur pianota rapidement sur le clavier de sa machine temporelle et disparut.

Il faisait étrangement sombre. L’endroit était étouffant, le Visiteur se trouvait accroupi et se sentait oppressé. Il se cogna les genoux et les coudes avant de finalement relever la tête. Un fracas terrible retentit quand son crâne heurta la table qui se trouvait juste au dessus de lui. Au même moment un cri aiguë résonna et un « Et merde… » qui venait apparemment du cœur.

En sortant de son lieu atterrissage précaire, le Visiteur accrocha accidentellement la nappe rouge de la table de Raph sur laquelle un bol de céréales avait débordé et un verre de jus d’orange s’était renversé. Raph, l’air blasé et mal réveillé, lança un regard noir au Visiteur qui se remettait péniblement debout et qui redressa le verre sur la table. Il avait les sourcils plus froncés que d’habitude et le regard plus sérieux aussi. Intrigué, Raph se surprit à attendre impatiemment ce qu’il aurait à lui révéler cette fois-ci.

- Merde excuse-moi Raph, elle déconne ces temps-ci, expliqua-t-il en tapant plusieurs fois sur le cadrant de l’appareil à son poignet.

- Sans déconner, en plus des toilettes y’aura maintenant aussi le dessous de ma table de salon ?

- Ouais bah on choisit pas hein, c’est déjà pas mal qu’elle fonctionne encore après tout ce qui lui est arrivée, dit-il en s’asseyant sur une chaise. Son long manteau usé pendait à ses côtés, ses mains tremblaient légèrement et de nouvelles blessures marquaient son visage. Apparemment les zombies leur menaient la vie dure en 2550.

- Allez-y, expliquez. Lança Raph en finissant son bol.

- Tu vas devoir entrer en contact avec la cousine de ton pote Léo, tu sais la jolie brunette qui te doit une manette de play ?

- Euh… oui oui je vois… C’était à la soirée de Tim et Léo pendant leur lan starcraft…

- Ouais ouais c’est ça, le coupa le Visiteur. Tu vas devoir l’empêcher de flirter avec son boss ce soir, reprit-il plus fort, sinon… Voilà ce qui va se passer ! -Tout en inspirant profondément le Visiteur vit Raph lever les yeux au ciel d’un air lasse- Ce soir la brunette va finalement coucher avec son patron, son patron qui lui est déjà marié. Mais par manque de bol la femme du boss va rentrer plus tôt du boulot et tomber sur eux au plumard. Tu me suis ?

- Oui, oui… Encore une histoire de c ..

- C’est alors qu’une envie irrépressible de se venger va la submerger, la femme du boss, tu m’suis ? Elle va attraper un couteau de cuisine, et les massacrer tous les deux, de la bouillie. Tu m’suis ?

- Je vois que c’est encore une histoire sympa mais oui oui je suis. Râla Raph.

- Malheureusement le gamin qui habite l’immeuble d’en face va tout voir et plus tard il développera des pulsions de psychopathes impressionnantes. Des histoires de nécrophilie, de tentatives de viols avec un masque chelou enfin j’ai pas tout pigé.

- Et c’est lui qui va polluer la Seine ?

- Hein ? Ah non non c’est pas lui. Il va se faire interner après s’être fait chopé en train de dévorer les restes de sa dernière victime et c’est là qu’il va rencontrer l’ancêtre d’un chimiste raté, lui aussi interné dans la clinique. Et à force d’entendre les atrocités commises par ce mec il va transmettre sa folie à sa descendance. Un truc génétique apparemment. Et c’est en 2490 qu’un certain Eugène va déverser à la source même de la Seine un mélange hautement toxique afin d’empoisonner le plus de monde possible. Tu piges Raph ? Demanda-t-il en secouant Raph par les épaules.

- Hey doucement, doucement. Ok j’ai compris. Mais alors qu’est ce que je dois faire exactement ? Se renseigna-t-il en lissant inutilement les épis rebelles de ses cheveux noirs et en ramassant les céréales tombées par terre.

- J’avais pensé à la pousser dans son escalier ou demander à Judith de la buter mais tu connais Henry, il a pas voulu. Et en plus Mattéo et Judith sont barrés je sais pas où… On a alors décidé de te faire passer pour un agresseur quelconque. Tu lui rentres dedans, tu lui piques son sac comme ça elle aura plus de quoi se payer un verre au bar et elle ne tombera pas sur son boss. C’est pigé ?

- Ouais mais bon, pourquoi personne d’autre peut le faire ? J’en ai marre de me taper les plans bidons et passer pour un connard.

- Écoute Raph, je te demanderai pas ça si j’avais une autre solution.

Raph se servit une bière et en proposa une au Visiteur qui eut un haut le cœur et préféra lui demander une infusion saveur du soir qu’il savait délicieuse. Raph hésita encore quelques minutes et pendant que le Visiteur buvait son infusion il lui posa ses dernières questions avant de finalement accepter.

Embusqués entre deux ruelles sombres peu fréquentées, le Visiteur et Raph habillés tout en noir avec une cagoule, attendaient leur cible. Elle apparut finalement au coin de la boulangerie. Elle portait un tailleur un peu trop moulant pour être honnête, et des chaussures à hauts talons qui résonnaient sur les pavés. Raph hésita quelques minutes, se remémorant les deux ou trois fois où il l’avait vu en soirées avec Léo. Quand elle passa devant eux Raph prit son courage à deux mains, il déboula devant elle, la saisit par le bras puis la tira violemment dans l’obscurité de la ruelle. La jeune femme se rééquilibra habilement et avant même que Raph ait eu le temps de réagir elle lui envoya un coup de poing magistral en plein sur le nez. Projeté en arrière il bouscula le Visiteur qui perdit l’équilibre et tomba sans pouvoir amortir le choc dans une flaque d’eau. La machine temporelle cogna très fortement sur le sol et l’eau s’y engouffra instantanément. Des étincelles en sortir puis de la fumée violette. Le Visiteur se redressa, encore sous le choc, et pianota sur le clavier en criant un « Nooooon » aux allures désespérées. La jeune femme s’éclipsa rapidement après les avoir copieusement insulté et Raph, les deux mains plaquées sur le visage pour empêcher son sang de couler, s’approcha à genou du Visiteur quand soudain, après un dernier grésillement, le Visiteur disparut.

La réalité mit un certain temps à se rematérialiser clairement. Il avait sentit que son corps peinait à retrouver son intégralité mais le plus dur était passé. Et vraisemblablement il était entier. Nauséeux, mais entier. Il se trouvait dans une rue faiblement éclairée par la lumière des sphères basses tension. La lune était étonnamment rouge, et elle-même était entourée de deux astres plus petits. L’endroit ne lui était pas inconnu. Il se releva prudemment en se massant l’épaule qui avait amortit le plus gros du choc. Il s’épousseta et avança en direction de la première maison. Cette maison l’intriguait et remuait quelque chose au fond de lui. Il connaissait cette maison. Il franchit les derniers mètres en courant et jeta un œil par la fenêtre du rez de chaussée. Les objets sur les meubles et les cadres au mur réveillèrent en lui les souvenirs d’une autre vie. Lointaine maintenant. Il entendit du bruit dans le couloir et se cacha un peu plus. Il put apercevoir une femme qui portait une pile de livres holographiques dans ses bras. Son visage était dissimulé par la pénombre. Elle avait de belles courbes et des cheveux longs. Derrière elle un grand bruit retentit et la fit se retourner. Elle aida un jeune enfant de 7 ou 8 ans à se remettre debout et à reprendre lui aussi la petite pile de livre qu’il transportait jusqu’à la table du salon. Quand tout deux eurent déposés leur cargaison la femme posa la main sur le mur lisse et soudain la lumière des sphères du plafond s’allumèrent. Le Visiteur en eut mal aux yeux et quand il regarda de nouveau dans la pièce il recula de surprise. C’était elle. Elle était là, à quelques mètres de lui. Il venait de la reconnaître malgré les années passées. Il fallait qu’il l’appelle, qu’il la rejoigne au plus vite. Alors qu’il faisait un premier pas subitement un grésillement puissant ce fit entendre tout près de lui. Puis un autre. Puis des flammèches violettes et une épaisse fumée se dégagèrent de la machine temporelle qui se mit à vibrer et chauffer. Le visiteur n’eut le temps que de hurler sa rage quand il disparut aussi soudainement qu’il était apparu.

L’eau de la flaque lui éclaboussa le visage tendit qu’une nouvelle fois il atterrissait lourdement dedans. Son hurlement mourut dans sa gorge et il fut aussitôt aidé par Raph à se remettre d’aplomb.

- Qu’est ce qui s’est passé ? Pourquoi tu criais ? J’ai jamais vu la machine faire un truc pareil, elle est cassé ? Encore ? Demanda Raph complètement choqué et visiblement très inquiet.

- Tu… je… attends attends je pige que dalle.

Sonné, lé Visiteur se massa les tempes et regarda autour de lui. Il s’appuya sur Raph et cacha son visage dans ses deux mains. Raph le fixa gravement quelques minutes sans oser sans un bruit. Et quand le Visiteur se redressa et retira lentement ses mains, Raph constata avec surprise que le Visiteur pleurait. Il pleurait mais en même temps il souriait, plus que jamais.


Dernière édition par Moumyne le Ven 3 Jan 2014 - 11:18, édité 2 fois
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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Titmoff le Mer 10 Juil 2013 - 12:16

J'aime beaucoup beaucoup le style! C'est pas si horrible niveau orthographe Smile Par contre, c'est un peu long donc j'ai pas fini l'histoire donc je peux pas encore te dire pour ça Razz Je le finis plus tard.

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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Moumyne le Mer 10 Juil 2013 - 16:17

Merci Titmoff ! C'est la même chose que quand je dessine, je suis très peu objective sur ce que je fais.. Je le relirai plus tard aussi pour améliorer un peu. Mais j'attends avec impatience vos remarques Razz 

Et oui désolée je voulais le faire plus court mais quand je commence je peux plus m'arrêter, je planifie pas énormément (et ça se voit tongue ) et ça m'embarque sur plusieurs pages. Faut dire qu'avec le Visiteur, ya beaucoup d'idées qui viennent ! :eyebrows:
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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Invité le Mer 10 Juil 2013 - 22:10

Vraiment intéressant, j'aime beaucoup, c'est une facette du visiteur qu'on ne voit pas assez !
Si je suppose bien,
Spoiler:
La machine déconne et renvoie le visiteur dans son passé, où il voit 2 personnes qu'il connaît, que je suppose être soit lui-même et sa mère, soit une femme qu'il a aimé et son enfant ? la seule certitude que j'ai c'est que la femme et le nourrisson de la photo sont les mêmes personnes qu'il revoit à la fin.
ou alors je suis complètement à la ramasse, c'est possible aussi xD

Sinon, je trouve que le style est bien choisi, étant donné que les dialogues ne sont pas nombreux et qu'il y a une grande partie d'introspection Very Happy
à quand la suite ? Smile

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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Nigami le Jeu 11 Juil 2013 - 0:01

Les mêmes supposition que Kikuchi (même si bon, je pense plutôt à la femme du Visiteur et son gamin). Quelques fautes d'orthographe mais ça n'en pas moins beau, du coup j'ai très hâte de lire la suite =)

En un mot : bravo !
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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Moumyne le Jeu 11 Juil 2013 - 9:09

Oui je pensais plutôt à sa chérie mais après j'ai rien confirmé non plus donc bon... Après c'est chacun qui interprète comme il veut !

Je ne sais pas par contre si je continue celle-ci (la fin me plait assez comme ça) ou si j'en démarre une autre (?)

En tout cas merci aux courageux de m'avoir lu !
Et je relirai plus tard pour corriger ce qui va pas (non je suis en vacances et l'orthographe n'est pas une de mes déformations professionnelles. Contrairement à celle de compter systématiquement mes potes pour être sûr de ne pas en avoir perdu... mais ça c'est autre chose)
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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Laetitia le Jeu 11 Juil 2013 - 10:22

Je trouve ton texte vraiment bien écrit et l'histoire très belle, ça fait plaisir à lire. Bravo! Smile
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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Invité le Jeu 11 Juil 2013 - 23:17

Et bien, pour répondre à ton interrogation, je dirais que tu as fait une fin assez ouverte.
L'histoire en soi se suffit à elle-même, mais il y a des points qui pourraient être développés dans une suite.
(cet avis n'engage que moi, ceci dit ^^)

Au final, tout dépend de ce que tu as envie (ou pas) de faire Very Happy

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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Moumyne le Lun 29 Juil 2013 - 15:06

Bon, j'ai réalisé quelques modifications et corrigé quelques fautes
(d'ailleurs si vous en repérez d'autres merci de me les signaler, je suis une quiche en orthographe ^^')
J'espère que cette version est meilleure !
Bonne lecture !! study  (aux courageux..)

Fan fic : Le visiteur du futur
Le fracas du verre brisé le réveilla en sursaut. Un marteau-piqueur se mit aussitôt à essayer de lui extirper le cerveau par les oreilles. La cuite s’annonçait sévère. En déplaçant son coude sur la table en bois tâchée, il finit de faire tomber les dernières cartes du jeu de la veille. Un roi de pique, et une reine de cœur. Elles allèrent lentement rejoindre les éclats de verre et le whisky qui se répandait encore sur le béton sale. Le visiteur ramena lentement son coude vers lui pour poser sa tête lourde de plusieurs tonnes sur sa main. De sa main libre il frotta péniblement ses yeux en grommelant. Sa tête tournait dangereusement et comme il n’avait pas mangé depuis les dernières vingt-quatre heures, son mal au cœur était d’autant plus pénible. L’odeur d’alcool qui émanait encore de sa tasse lui mit le cœur au bord des lèvres. Il fallait qu’il se bouge. Il se redressa tant bien que mal, attendit de rassembler ses forces avant de se mettre debout. Il vit trente-six chandelles un moment et une fois remit, il regarda autour de lui.

Un chaos terrible avait envahit l’unique pièce qu’il partageait avec Henry. La table centrale était couverte de schémas et de notes en tout genre. Des bouteilles traînaient de-ci de-la, et d’autres, renversée et vides, gisaient entre les pieds des vieilles chaises. Le bureau au fond de la pièce, le bureau d’Henry, était plus encombré que jamais. Des machines, des composants, des extraits de livres s’entassaient pèle-mêle jusqu’à atteindre une auteur impressionnante. Au sommet se tenait le Castabot, qui gisait-la sagement endormit. La machine n’avait pas servit depuis un moment maintenant et une fine couche de poussière s’y était accumulée. Une de ses antennes s’était même légèrement affaissée. Henry la réparerait rapidement. Après tout, un génie tel que lui n’y verrait aucune difficulté, et le robot-humaniste qu’il était sous sa peau humaine ne laisserait pas son ami Castabot dans un tel état bien longtemps.

Ses premiers pas furent laborieux et il dut se tenir à la table et aux étagères pour ne pas flancher. En passant devant la plaque de cuisson, où traînait une casserole et une vieille poêle vide qui les narguait bien trop souvent, le Visiteur tendit la main et détacha une vieille photo à demi-effacée du fil qui la retenait parmi d’autres vieux souvenirs. Il porta la main à son visage, et la passa dans ses cheveux bruns indisciplinés, maintenus en arrière par ses lunettes à lanières. Plus il rapprochait la photo de ses yeux, plus son visage semblait triste. Désespérément triste. Ses yeux noisettes brillaient dans la pénombre, et les traits de son visage s’accentuaient lentement. Une larme perla sur sa joue et se mêla au sang d’une blessure récente sur sa joue, due à une de ces saloperies de zombies. Il l’essuya d’un revers de la main. Il respira profondément, ferma les yeux et le regard déterminé il reposa à l’envers la photo sur laquelle on pouvait apercevoir la silhouette d’un homme enlaçant une femme aux cheveux longs qui portait un bébé emmailloté dans une couverture.

Ses vertiges avaient sensiblement diminués et il put rejoindre le couloir sans encombres. Il y aperçut Henry, qui entra précipitamment et ferma rapidement la porte d’entrée avant de la barricader.

- Ne sors pas maintenant, zombies, dans le couloir. Ils viennent de bouffer un vieux et ils rôdent encore par ici. Ils ont encore faim... Non mais What the fuck ! tu y crois toi ? Il posa son sac sur un meuble du couloir. Sale tête toi, ajouta-t-il en observant fixement son ami.

- Mal aux cheveux. Tu sais pas la chance que tu as de pouvoir picoler sans déguster le lendemain, répondit le Visiteur d’une voix encore rauque.

- Excuse moi de ne pas savoir ce que ça peut bien faire d’être un humain ! S'offusqua-t-il. Non mais sous prétexte que je suis un robot je ne serais pas capable de…

- Café Henry ? le coupa le Visiteur.

- Volontier. Rien de meilleur qu’un bon petit café pour bien démarrer la journée.

Henry passa son bras autour des épaules du Visiteur, et de sa main gantée de noir il lui tapota la tête d’un geste fraternel. Il ne pouvait se douter de la douleur que ce geste banal causerait dans le crâne tourmenté de son ami. Celui-ci porta la main à son front en ronchonnant jusqu’à rejoindre de nouveau la table. Il y prit sa tasse qu’il vida par terre d’un geste rapide et la leva à portée d’Henry qui lui tendait la casserole tiède.

Ils discutèrent une bonne heure du nouveau plan qu'ils avaient convenu la veille et qu’il faudrait modifier au vu des derniers événements. Raph allait de nouveau être mis à contribution pour approcher la cousine de Léo discrètement. Elle était sans le savoir l’élément déclencheur d’une suite d’incidents qui engendreraient plus tard une sévère pollution de la Seine à l’arsenic. Henry et le Visiteur tombèrent finalement d’accord, et après s’être vanté de tout le mérite de son plan, le Visiteur pianota rapidement sur le clavier de sa machine temporelle et disparut.



Il faisait étrangement sombre. L’endroit était étouffant, le Visiteur se trouvait accroupi et se sentait oppressé. Il se cogna les genoux et les coudes avant de finalement relever la tête. Un fracas terrible retentit quand son crâne heurta la table qui se trouvait juste au dessus de lui. Au même moment un cri aiguë résonna et un « Et merde... » qui venait apparemment du cœur.

En sortant de son lieu atterrissage précaire, le Visiteur accrocha accidentellement la nappe rouge de la table de Raph sur laquelle un bol de céréales avait débordé et un verre de jus d’orange s’était renversé. Raph, l’air blasé et mal réveillé, lança un regard noir au Visiteur qui se remettait péniblement debout et qui redressa le verre sur la table. Il avait les sourcils plus froncés que d’habitude et le regard plus sérieux aussi. Intrigué, Raph se surprit à attendre impatiemment ce qu’il aurait à lui révéler cette fois-ci.

- Merde excuse-moi Raph, elle déconne ces temps-ci, expliqua-t-il en tapant plusieurs fois sur le cadrant de l’appareil à son poignet.

- Sans déconner, en plus des toilettes y’aura maintenant aussi le dessous de ma table de salon ?

- Ouais bah on choisit pas hein, c’est déjà pas mal qu’elle fonctionne encore après tout ce qui lui est arrivée, dit-il en s’asseyant sur une chaise. Son long manteau usé pendait à ses côtés, ses mains tremblaient légèrement et de nouvelles blessures marquaient son visage. Apparemment les zombies leur menaient la vie dure en 2550.

- Allez-y, expliquez. Lança Raph en finissant son bol.

- Tu vas devoir entrer en contact avec la cousine de ton pote Léo, tu sais la jolie brunette qui te doit une manette de play ?

- Euh… oui oui je vois… C'était à la soirée de Tim et Léo pendant leur lan starcraft...

- Ouais ouais c'est ça, le coupa le Visiteur. Tu vas devoir l’empêcher de flirter avec son boss ce soir, reprit-il plus fort, sinon… Voilà ce qui va se passer ! -Tout en inspirant profondément le Visiteur vit Raph lever les yeux au ciel d’un air lasse- Ce soir la brunette va finalement coucher avec son patron, son patron qui lui est déjà marié. Mais par manque de bol la femme du boss va rentrer plus tôt du boulot et tomber sur eux au plumard. Tu me suis ?

- Oui, oui… Encore une histoire de c ..

- C’est alors qu’une envie irrépressible de se venger va la submerger, la femme du boss, tu m'suis ? Elle va attraper un couteau de cuisine, et les massacrer tous les deux, de la bouillie. Tu m'suis ?

- Je vois que c’est encore une histoire sympa mais oui oui je suis. Râla Raph.

- Malheureusement le gamin qui habite l’immeuble d’en face va tout voir et plus tard il développera des pulsions de psychopathes impressionnantes. Des histoires de nécrophilie, de tentatives de viols avec un masque chelou enfin j’ai pas tout pigé.

- Et c’est lui qui va polluer la Seine ?

- Hein ? Ah non non c’est pas lui. Il va se faire interner après s’être fait chopé en train de dévorer les restes de sa dernière victime et c’est là qu’il va rencontrer l’ancêtre d’un chimiste raté, lui aussi interné dans la clinique. Et à force d’entendre les atrocités commises par ce mec il va transmettre sa folie à sa descendance. Un truc génétique apparemment. Et c’est en 2490 qu’un certain Eugène va déverser à la source même de la Seine un mélange hautement toxique afin d’empoisonner le plus de monde possible. Tu piges Raph ? Demanda-t-il en secouant Raph par les épaules.

- Hey doucement, doucement. Ok j’ai compris. Mais alors qu’est ce que je dois faire exactement ? Se renseigna-t-il en lissant inutilement les épis rebelles de ses cheveux noirs et en ramassant les céréales tombées par terre.

- J’avais pensé à la pousser dans son escalier ou demander à Judith de la buter mais tu connais Henry, il a pas voulu. Et en plus Mattéo et Judith sont barrés je sais pas où... On a alors décidé de te faire passer pour un agresseur quelconque. Tu lui rentres dedans, tu lui piques son sac comme ça elle aura plus de quoi se payer un verre au bar et elle ne tombera pas sur son boss. C’est pigé ?

- Ouais mais bon, pourquoi personne d’autre peut le faire ? J’en ai marre de me taper les plans bidons et passer pour un connard.

- Écoute Raph, je te demanderai pas ça si j’avais une autre solution.

Raph se servit une bière et en proposa une au Visiteur qui eut un haut le cœur et préféra lui demander une infusion saveur du soir qu’il savait délicieuse. Raph hésita encore quelques minutes et pendant que le Visiteur buvait son infusion il lui posa ses dernières questions avant de finalement accepter.



Embusqués entre deux ruelles sombres peu fréquentées, le Visiteur et Raph habillés tout en noir avec une cagoule, attendaient leur cible. Elle apparut finalement au coin de la boulangerie. Elle portait un tailleur un peu trop moulant pour être honnête, et des chaussures à hauts talons qui résonnaient sur les pavés. Raph hésita quelques minutes, se remémorant les deux ou trois fois où il l’avait vu en soirées avec Léo. Quand elle passa devant eux Raph prit son courage à deux mains, il déboula devant elle, la saisit par le bras puis la tira violemment dans l’obscurité de la ruelle. La jeune femme se rééquilibra habilement et avant même que Raph ait eu le temps de réagir elle lui envoya un coup de poing magistral en plein sur le nez. Projeté en arrière il bouscula le Visiteur qui perdit l’équilibre et tomba sans pouvoir amortir le choc dans une flaque d’eau. La machine temporelle cogna très fortement sur le sol et l’eau s’y engouffra instantanément. Des étincelles en sortir puis de la fumée violette. Le Visiteur se redressa, encore sous le choc, et pianota sur le clavier en criant un « Nooooon » aux allures désespérées. La jeune femme s'éclipsa rapidement après les avoir copieusement insulté et Raph, les deux mains plaquées sur le visage pour empêcher son sang de couler, s’approcha à genou du Visiteur quand soudain, après un dernier grésillement, le Visiteur disparut.



La réalité mit un certain temps à se rematérialiser clairement. Il avait sentit que son corps peinait à retrouver son intégralité mais le plus dur était passé. Et vraisemblablement il était entier. Nauséeux, mais entier. Il se trouvait dans une rue faiblement éclairée par la lumière des sphères basses tension. La lune était étonnamment rouge, et elle-même était entourée de deux astres plus petits. L’endroit ne lui était pas inconnu. Il se releva prudemment en se massant l'épaule qui avait amortit le plus gros du choc. Il s’épousseta et avança en direction de la première maison. Cette maison l’intriguait et remuait quelque chose au fond de lui. Il connaissait cette maison. Il franchit les derniers mètres en courant et jeta un œil par la fenêtre du rez de chaussée. Les objets sur les meubles et les cadres au mur réveillèrent en lui les souvenirs d’une autre vie. Lointaine maintenant. Il entendit du bruit dans le couloir et se cacha un peu plus. Il put apercevoir une femme qui portait une pile de livres holographiques dans ses bras. Son visage était dissimulé par la pénombre. Elle avait de belles courbes et des cheveux longs. Derrière elle un grand bruit retentit et la fit se retourner. Elle aida un jeune enfant de 7 ou 8 ans à se remettre debout et à reprendre lui aussi la petite pile de livre qu’il transportait jusqu’à la table du salon. Quand tout deux eurent déposés leur cargaison la femme posa la main sur le mur lisse et soudain la lumière des sphères du plafond s’allumèrent. Le Visiteur en eut mal aux yeux et quand il regarda de nouveau dans la pièce il recula de surprise. C’était elle. Elle était là, à quelques mètres de lui. Il venait de la reconnaître malgré les années passées. Il fallait qu’il l’appelle, qu’il la rejoigne au plus vite. Alors qu'il faisait un premier pas subitement un grésillement puissant ce fit entendre tout près de lui. Puis un autre. Puis des flammèches violettes et une épaisse fumée se dégagèrent de la machine temporelle qui se mit à vibrer et chauffer. Le visiteur n’eut le temps que de hurler sa rage quand il disparut aussi soudainement qu’il était apparu.



L’eau de la flaque lui éclaboussa le visage tendit qu’une nouvelle fois il atterrissait lourdement dedans. Son hurlement mourut dans sa gorge et il fut aussitôt aidé par Raph à se remettre d’aplomb.

- Qu’est ce qui s’est passé ? Pourquoi tu criais ? J’ai jamais vu la machine faire un truc pareil, elle est cassé ? Encore ? Demanda Raph complètement choqué  et visiblement très inquiet.

- Tu… je… attends attends je pige que dalle.

Sonné, lé Visiteur se massa les tempes et regarda autour de lui. Il s’appuya sur Raph et cacha son visage dans ses deux mains. Raph le fixa gravement quelques minutes sans oser sans un bruit. Et quand le Visiteur se redressa et retira lentement ses mains, Raph constata avec surprise que le Visiteur pleurait. Il pleurait mais en même temps il souriait, plus que jamais.
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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Socoton le Lun 29 Juil 2013 - 15:50

Ton texte est vraiment beau et original je trouve Smile Bravo !
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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Moumyne le Ven 2 Aoû 2013 - 11:34

Vous croyez que ça serait ridicule de l'envoyer au blog Frenchnerd ? J'ai vu qu'il y en avait déjà plusieurs ?
C'est peut être pas bien passionnant.. Ca vaut peut être pas le coup.. ?
Mouais... je suis pas convaincue finalement. scratch 
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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Titmoff le Ven 2 Aoû 2013 - 12:06

Ben en même temps qu'est-ce que t'as à y perdre? Tu l'envoies en disant que comme t'avais vu qu'il y en avait sur le blog, peut-être que le tien plaira à François.

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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Moumyne le Ven 2 Aoû 2013 - 12:09

Oui remarque j'ai rien à perdre ! Aller pourquoi pas tongue 
Merci du coup de pouce pour m'aider à me décider ^^'

EDIT
Arg je l'ai envoyé !!!
Misère... c'est comme quand j'ai le shopping-compulsif qui me démange, c'est parti avant que j'ai eu le temps d'y réfléchir T^T
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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Laetitia le Ven 2 Aoû 2013 - 13:13

Courage! Il va surement apprécier!

N'oublie pas de nous tenir au courant. Smile
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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par Moumyne le Ven 2 Aoû 2013 - 13:17

Ils ont sûrement commencé le tournage là non ? C'était début août ? François doit avoir un boulot monstre ^^' et comme mon truc est assez long à lire c'est pas dit que ça soit fait tout de suite Smile
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Re: [ Texte ] L'ombre du passé

Message par yao le Ven 2 Aoû 2013 - 13:18

Ils commencent lundi il me semble Wink

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