[Texte] Avis de recherche

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[Texte] Avis de recherche

Message par Emma Pauline le Ven 24 Oct 2014 - 23:28

Avis de recherche



Chapitre un : Judith

Paris, un matin frais de janvier. La capitale se réveillait sous un fin manteau de neige, teintée par la lumière rosée de l'aurore. Quelques passants, emmitouflés dans d'épais manteaux, bravaient le vent glacial qui soufflait dans les rues. Un groupe d'enfants avait commencé une bataille de boules de neige, courant et riant sur les trottoirs gelés.
L'arrivée d'un couple atypique rompis l'harmonie ambiante. Une jolie rousse tenait par la main un grand baraqué et lui parlait en souriant. Le grand l'écoutait en hochant la tête, un sourire au coin des lèvres. Ils paraissaient heureux. Si heureux qu'ils en étaient lumineux. Tout le reste n'eut soudain plus d'importance. La ville se troubla, la lumière devint diffuse. Les bruits causés par les enfants résonnèrent étrangement, puis s'estompèrent et disparurent. La fille devint de plus en plus lumineuse.
Éblouissante.
Aveuglante.
Le baraqué la regarda. Son sourire avait disparu. Il voulut lui dire quelque chose. Il devait le lui dire, avant qu'il ne soit trop tard.
- Judith, je...j'ai toujours voulu te...
Elle pencha la tête sur le coté en souriant.
- Oui ?
- Je... voilà, il faut que tu saches que...
La fille s'éloigna. Elle souriait toujours.
- C'est trop long, Mattéo !
Elle s'éloignait de plus en plus. Sa silhouette s'estompait dans la lumière.
- Attends ! Je voulais te dire que je t'....
Elle avait disparu.
Des larmes ruisselèrent sur les joues du colosse. Il n'avait pas réussi à la lui dire. Et elle ne reviendra pas.


Chapitre deux : Vengeance

Mattéo se réveilla avec une boule dans la gorge et les yeux humides. Il mit quelques secondes avant de réaliser où il se trouvait. La ruine dévorée par le lierre dans laquelle il avait passé la nuit n'avait pas bougé depuis la veille au soir. Tout se trouvait exactement à la même place, si ce n'est que le feu qu'il avait allumé difficilement avec un briquet multifonction vide (qui faisait aussi décapsuleur et peigne à cran d’arrêt, bien que Mattéo n'en vit pas l'utilité) s'était éteint. Il se releva avec un grognement et s'essuya rageusement les yeux. «Putain... » Il ramassa son briquet et entreprit de rallumer le feu afin de faire griller le R.T.I. en boîte qu'il avait volé deux jours plus tôt à une bande de nécrophiles peu attentifs.
Durant les longues minutes de cuisson du rongeur, il réfléchit au rêve qui avait, encore une fois, hanté sa nuit. Chaque fois la même scène. Chaque fois la même incapacité à dire ce qui doit être dit. Chaque fois le même déchirement. Pourquoi devait-il subir cela ? Il se souvint de tous les instants qu'il avait passés avec elle. Il se souvint des baisers brûlants, des fois où elle lui avait ordonné de la frapper. Il se souvint du moment où elle lui avait tiré dessus, de celui où elle lui avait assuré qu'ils étaient ensemble. Pourquoi ne l'avait-il pas crue ? Pourquoi ne l'avait-il pas suivie, et protégée, envers et contre tout ? Pourquoi ne lui avait-il jamais dit qu'il l'aimait ? S'il n'avait pas été si idiot, elle ne serait pas...
Non, il ne devait pas penser cela. Il n'était pas responsable de sa mort. Tout cela n'était la faute que d'une seule personne... Une rage sourde monta dans son ventre. Le visage souriant de Judith fut remplacé par celui de Dario Lombardi.
A son souvenir, la haine de Mattéo décupla. Elle envahit tout son être, fleuve brûlant qui se déversa dans ses veines, colonisa son cerveau, tourna toutes ses cellules vers un seul but : la vengeance. Une certitude se répandit dans le cerveau de Mattéo : peu importe les obstacles, peu importe Raul, peu importe tous ceux qui voudront le faire revenir sur sa décision.
Il allait tuer Dario Lombardi.


Chapitre trois : Le bar

Mathieu racontait sa bataille épique contre une bande de Z.Q.T, assis autour d'une table du Premier Pub après l'Apocalypse. Il rajoutait bien sûr une quantité de détails impressionnants, exagérant sur le nombre et la force de ses adversaires afin de captiver son public, une bande de gaillards à l'allure de bandits bardés de cicatrices. Les types le regardaient avec des yeux chargés d'admiration.
- Et là –j'en avait déjà buté au moins une cinquantaine- se ramène un groupe de nécrophiles ! Ils étaient attirés par l'idée d'avoir un cadavre frais, ces débiles ! Sauf qu'ils ne savaient pas à qui ils se mesuraient ! Ils ne se doutaient pas qu'un adversaire hors du commun se dressait en face d'eux, un adversaire rusé comme un renard...
- C'était qui, cet adversaire, Mat ?
Mathieu fusilla celui qui avait osé parler du regard.
- C'était moi, pauvre tache ! Donc, je disais que les ai bien eus, ces bâtards ! Vous ne devinerez jamais comment !
- Tu a balancé de la caillasse pour les attirer ailleurs et partir dans l'autre sens ?
- Tu as fait comme avec les scorpions, tu as foutu le feu en cercle pour les obliger à se suicider ?
- Tu as creusé un tunnel jusqu'à ton campement ?
Mathieu les interrompit, excédé.
- Mais vos gueules ! Vous devinerez pas je vous ai dit ! Je les ai …
Il ne finit pas sa phrase. Le brouhaha régnant dans le pub se tut, et tous les clients se tournèrent vers la porte : un homme d'une carrure impressionnante, ressemblant étrangement à un mélange de Damian Lewis et Vin Diesel, venait d'entrer dans la pièce. Le type parcourut du regard l'assemblée, puis se dirigea lentement vers le comptoir.
- Une liqueur de Zinc.
Le patron s'empressa de le servir, mieux valait ne pas déconner avec un type pareil. Le type en question ne semblait même pas s'apercevoir qu'il était le centre de l'attention. Il but son verre cul sec sous les yeux médusés des clients.
- Une autre.
Les conversations reprirent lentement. Mathieu dévisagea une dernière fois l'étrange gaillard puis se retourna vers ses comparses.
- Je disais quoi déjà ? Ah oui, vous devinerez jamais comment j'ai fait pour m'en débarrasser !
- Tu les as...
- TA GUEULE ! J'ai utilisé les dernières balles qu'il me restait pour...
- Dites, vous ne connaîtriez pas un certain Dario Lombardi dans le secteur ?
Mathieu se retourna, prêt à envoyer un poing au type qui osait une fois de plus l'interrompre. Il se figea. Le grand baraqué se tenait à côté de la table, un verre de liqueur dans une main.
- Dario Lombardi ?
Mathieu avait déjà entendu ce nom-là. Il avait croisé le type en question avec son frère et sa sœur deux semaines plus tôt, et les avait aidés à se débarrasser d'une colonie de R.T.I. Il savait où ils se trouvaient. Mais une lueur dans les yeux du colosse lui disait qu'il ne valait mieux pas qu'il le découvre.
- Connaît pas.
- Mais si Mat ! Tu te rappelles pas, c'est le type qu'on a croisé l'autre jour près de...
- LA FERME !
Mathieu avait hurlé, mais c'était trop tard. Le baraqué avait entendu et le regardait à présent d'un air menaçant.
- Croisé près de ? fit-il.
- Aucune idée.
Mathieu regarda le colosse d'un air de défi. A sept contre un, si impressionnant qu'il soit, il n'avait aucune chance.
- Vraiment ?
- Vraiment.
Il y eut une seconde de flottement, durant laquelle les deux hommes se dévisagèrent. Cela ne dura pas. En un instant, Mathieu se retrouva plaqué contre le mur par une main énorme à la force irrépressible. Les clients, conscients du drame qui risquait de se jouer, sortirent de la pièce discrètement. Le patron, effaré, tenta de les retenir.
- Attendez, vous n'avez même pas payé ! Messieurs, s'il vous plaît, calmez-vous !
Les types ne lui adressèrent même pas un regard.
- Où est Dario Lombardi ? siffla le baraqué.
- Je sais pas ! Je te dis que je sais pas !
La main se referma un peu plus sur sa gorge. Mathieu vit des étoiles danser devant ses yeux.
- Où il est ?
Mathieu voulu parler. Chercha de l'air. Sa vue se brouilla. Ses poumons le brûlaient terriblement. «Je ne peux pas mourir là, putain...»
La pression sur son cou se relâcha soudain. Il se releva, hébété. Le colosse était aux prises avec ses comparses, qui avaient décidé d'intervenir. Mathieu, encore groggy, tenta de reprendre contenance et cria :
- Explosez-le, les gars !
Son cri se perdit parmi ceux de ses camarades, qui, malgré leur énorme avantage numérique, ne semblaient pas si à l'aise que ça. Un était déjà étendu à terre. Le pied du baraqué vola et cueillit un autre sous le menton, lui arrachant quelques dents. Il se retourna et en faucha un autre sous les genoux, puis, dans le même élan, saisit le bras d'un troisième gaillard et le tordit violemment dans un bruit écœurant d'os brisés . Les deux derniers, sans se concerter, se saisirent de deux barres de fer posées dans un coin. Il attaquèrent simultanément le colosse. Celui ci évita souplement l'un des deux, se baissa et esquiva un coup de taille. Le premier attaquant était déjà revenu à la charge, et envoya de toutes ses force son arme sur le front du baraqué. Du sang jaillit. L’œil était touché. Le géant poussa un grognement de douleur, et recula en titubant. Ses adversaires eurent le temps de se replacer, et le bloquèrent lentement mais sûrement dans un coin de la pièce. Le colosse, s'apercevant de sa position, se redressa. Il sauta au-dessus d'une table, se retourna et renversa la table sur ses deux attaquants. Profitant de la surprise de ses adversaires, il leur arracha les barres des mains, fit un volte face, et abattit d'un coup sûr l'arme sur leurs genoux. Les articulations émirent un craquement sinistre et les deux homme s'affaissèrent en gémissant.
Durant les longues minutes du combat, Mathieu n'était pas intervenu. Il avait regardé en tremblant ses camarades se faire massacrer, blanchissant un peu plus à chaque fois que l'un d'eux se faisait battre. Le colosse s'approcha de lui, sans s'occuper de son œil blessé. Mathieu était au bord de la crise cardiaque lorsque l'homme arriva près de lui.
- Où est Dario Lombardi ?
La dernière fois que je l'ai vu, lui, son frère et sa sœur, ils allaient vers Néo-Versailles.
Mathieu déglutit. Bien qu'il ne soit pas complètement une tapette, son intégrité physique comptait plus que ses principes. Et au vu de ce qu'avaient subi ses camarades, un refus de coopérer se finirait très probablement par une explosion de rotules.
Le baraqué le dévisagea une dernière fois, puis sorti du bar, laissant derrière lui un chaos indescriptible.


Chapitre 4 : Néo-Versailles


Mattéo savait maintenant où se trouvait Dario. Néo-Versailles. Il approchait de son but. Il décida de partir le jour même pour la ville, et arriverait donc le lendemain dans la matinée. Sur place, il ne lui resterait plus qu'à dénicher Dario et trouver un moyen de le tuer. Cela ne devrait pas être trop compliqué, même si la présence de Raul risquait de le gêner dans ses plans. Le frère de Dario Lombardi n'était pas une personne foncièrement mauvaise, c'était même quelqu'un de bien, mais s'il se dressait entre Dario et Mattéo, celui-ci n'hésiterait pas à le mettre hors-jeu. Quant à Sarah Lombardi, eh bien... il verrait sur place ce qu'il adviendra d'elle.
Mattéo enroula une bande de tissu autour de son crâne pour cacher son œil maintenant aveugle. Les types du pub avaient beau être de parfaits crétins, ils avaient réussi à le rendre borgne... enfin, peu importe, il n'avait pas besoin de ses deux yeux pour accomplir sa quête. Il rassembla ses quelques affaires et se mit en route.
Il arriva comme prévu le lendemain matin à Néo-Versailles. Bien qu'il fut encore tôt, la ville grouillait d'une activité impressionnante. Au début intrigué par toute ce mouvement, Mattéo ne prêta bientôt plus attention aux murmures de la population et aux affiches étranges qui couvraient les murs. Il traversa d'un pas lent le marché, cherchant quelque chose qui pourrait lui servir d'arme. Les marchands l'apostrophaient d'une voix forte en essayant de lui vendre leurs produits.
- Venez voir au coin dur ! Je n'y vend que des objets durs ! Fournisseur officiel du Voyageur du Temps !
Grille-pains, cigarettes électroniques, percolateurs et autres objets de décoration ! C'est par ici !
Pour un piège à R.T.I acheté, un spray anti-Z.Q.M offert !
Mattéo n'y fit pas attention. Il s'approcha d'un stand qui semblait proposer un kit pour kalachnikov et parcouru du regard l'étalage. Le vendeur le regarda un instant, écarquilla les yeux et partit en courant dans une ruelle adjacente. Mattéo, étonné, le laissa s'enfuir et reporta son attention sur l'étalage. Il allait se décider à acheter le kit et à laisser l'argent sur le comptoir quand un canon de fusil se posa sur sa tempe.
- Alors, le zouzou, tu ne bouges plus et tu nous suis bien gentiment !
Mattéo se retourna lentement. Il jaugea les types qui le menaçaient : des gardes, probablement, et tous armés. Il n'avait aucune chance de les battre, ni même de s'enfuir. Il jura intérieurement et leva les mains en signe de reddition.
- C'est bien. Maintenant, tu viens faire un petit tour par la case prison.
Mattéo n'avait pas le choix et les suivit. Que pouvaient bien lui reprocher ces hommes ? Il n'avait commis aucun délit durant les dernières semaines et...
L'incident de la veille lui revint en mémoire. Exploser les rotules des gens était sûrement considéré comme un délit. Et avec son œil blessé, il était devenu on ne peut plus reconnaissable.
Ils arrivèrent à la prison. Des cages de grillage malodorantes tapissées de paille servaient de cellules. Le capitaine l'enferma dans l'une d'elle et les hommes quittèrent la pièce.
- Putain !!
Mattéo avait crié. Il n'avait maintenant plus aucune chance de retrouver Dario Lombardi. Quand bien même il sortirait de prison, Dario serait déjà loin. Pour la première fois depuis des mois, Mattéo se laissa aller au désespoir. Des larmes de rage brillèrent sur ses yeux. Si près du but...
Il n'eut pas le temps de s'apitoyer plus sur son sort. Le Visiteur venait d'entrer dans la prison.
- Mattéo !
- Comment vous m'avez retrouvé ?
Mattéo dévisagea le Visiteur. Il y avait plusieurs mois qu'il ne l'avait pas vu, et pourtant, il ne se réjouissait qu'à moitié sa venue. Même s'il l'aidait à sortir de prison, il ne serait ensuite qu'un obstacle de plus qui se mettrait en travers de sa route. Il tenterait de l’empêcher de tuer Dario, il le savait. Mais peu importe ce que le Visiteur lui dirait, il ne reviendrait pas sur sa décision.
- Et après on vient te chercher ici, et on se barre !
Comme prévu, le Visiteur avait essayé de le faire changer d'avis. Sans succès. Un bruit se fit soudain entendre du côté de l'escalier. Le Visiteur actionna son Tempusfugitron et disparu. Le capitaine apparu dans l'encadrement de la porte, alarmé. Il repartit vite, voyant que personne d'autre que le prisonnier ne se trouvait dans la pièce.
Mattéo se retrouva seul. Il s'assit contre le mur de sa cellule et ferma les yeux. Il ne savait plus quoi penser. D'un côté l'espoir de sortir de prison, et de l'autre la certitude que le Visiteur ferait tout pour l’empêcher de tuer Dario. Mais toujours la même conviction : il allait retrouver Dario. Le tuer. Et la venger. Enfin.
Il resta ainsi pendant de longues minutes. Peut-être des heures. Au bout d'un temps qui lui parut infini, un bruit de pas se fit entendre. Mattéo rouvrit les yeux. Il ne savait même pas si il avait dormi. Le capitaine revenait, et avec lui venaient deux hommes et une femme. Il mit quelques secondes avant de comprendre l’identité des trois personnes que le capitaine venait d'emprisonner. Puis il compris. Se leva.
Il l'avait trouvé.
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[Concours] Texte 21 : Avis de recherche

Message par Tanuki le Mer 5 Nov 2014 - 0:05

Point modo concours :

Ce texte a été écrit dans le cadre du concours de textes 2014 "L'écrivain du futur" (cliquez sur ce lien si vous voulez savoir les consignes, thèmes et contraintes d'écriture, auxquelles étaient soumises la création de ce texte). Pour cette raison ne vous étonnez pas des premiers commentaires que vous pourrez lire. Ils ont été écrits au cours de ce concours durant lequel l'auteur était anonyme. ^^

Si ce concours et les textes qui ont été écrits dans ce cadre vous intéresse, vous trouverez les liens de chacun d'entre eux sur la page des résultats du concours.

Merci à vous !


Dernière édition par Tanuki le Mar 3 Mar 2015 - 11:09, édité 2 fois

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Re: [Texte] Avis de recherche

Message par yao le Jeu 4 Déc 2014 - 16:43

J'ai bien aimé le texte. Je le trouve bien géré. Ce Mattéo est fidèle à la fin de la saison 3 puis la saison 4 de la série, c'est cool Smile

Les petits moins :

Le fait de ne pas savoir si une phrase est directement un dialogue ou non complique un peu les choses. Est-ce une erreur de l'auteur ou de Tanuki ?
Bon, après, c'est la mise en page donc c'est pas grave ^^

Aussi, je ne sais pas si c'est une excellente idée d'appeler le mec "Mathieu" dans le chapitre 3. Disons que... bah... on a au début deux visages de Mattéo dans la tête. Pas super xD

Pour le peigne à cran d'arrêt, je trouve limite mais bien vu pour le grille-pain, tout à fait cohérent !
D'ailleurs, j'ai bien aimé les références avec la Meute et Néo-Versailles Wink

'fin bon, vraiment, même si je cite plus de défauts que de points positifs, j'ai bien aimé et c'était cool ! Smile


EDIT : ah, et une petite incohérence, Mattéo retrouve Dario, non quelques heures plus tard après son emprisonnement mais quelques jours (un mois) ^^'

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Re: [Texte] Avis de recherche

Message par Zazu le Sam 6 Déc 2014 - 19:47

Waaaïe, j'ai adoré ! Le premier chapitre m'a donné de ces frissons, c'est beau ! Et complètement fidèle à l'idée qu'on a eu du couple Judith/Mattéo.

Pour le chapitre 3, le seul bémol est dans le fait d'avoir choisi le prénom "Mathieu", je me suis retrouvée un peu perdue quand Mattéo débarque à son tour ! Mais j'imagine que c'était fait exprès, non ?

C'est une très belle transition entre les saisons 3 & 4 que tu nous offres là, merci ! C'est fluide, très agréable à lire, bien écrit... Je ne peux que te féliciter et te remercier pour l'émotion que tu m'as donnée !

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Re: [Texte] Avis de recherche

Message par maribanbelle le Mar 30 Déc 2014 - 3:37

J'ai beaucoup aimé !
C'est bien écrit et tout est cohérent et fidèle à la série.
C'est vrai que la mise en page gène un peu la lecture par contre, mais ce n'est qu'un détail Wink
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