[Texte] Dreams of machines

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

[Texte] Dreams of machines

Message par Mlune le Lun 20 Oct 2014 - 18:33

Dreams of machines


« Clothilde ! Rentre au palais tout de suite ! » hurla la reine Clothilde III par la fenêtre de la salle du trône. Elle ne supportait pas que sa fille passe son temps à jouer avec les jeunes gueux de Néo-Versailles. La petite insolente faisait fi de la bienséance, se mettait à parler d'une curieuse manière, et revenait toujours toute crottée de ses expéditions dans les rues sales et malodorantes de la ville. Il faudrait songer à prendre l'éducation de la jeune princesse plus au sérieux, avant qu'elle ne présente trop de similarités avec ses camarades de jeux miséreux et mal élevés.

La jeune princesse ramassa ses billes, se leva et salua ses amis d'un « Zbrah » laconique. Son enthousiasme habituel s'était instantanément envolé. Ses jeux qu'elle partageait avec les enfants de Néo-Versailles étaient ses seuls moments de liberté. Mais plus le temps passait, et plus sa mère devenait sévère à ce sujet. Elle trouvait sans cesse une bonne excuse pour retenir la jeune Clothilde au château, et avait de plus en plus de peine à tolérer ses fréquentations roturières. Clothilde au contraire, s’accommodait de moins en moins des longues heures passées en compagnie de la cour, durant lesquelles ses amis lui manquaient terriblement.

La petite Mathilde, une enfant de paysans d'à peine dix ans, regarda la princesse s'éloigner vers le palais, tandis que ses deux éternels acolytes, Paul et Bérénice, rentraient dans leurs foyers respectifs. Ce fut comme un signal tacite, et un à un, tous les enfants se dispersèrent. Inconsciemment, avec les années, ils en étaient venus à régler leurs horaires sur ceux de la jeune noble. En effet, comme Clothilde, Paul et Bérénice étaient les plus âgés, ils formaient une sorte de triumvirat étrange, et une fois la princesse partie, le fragile équilibre était rompu, marquant la fin des jeux pour toute la bande.

L'amitié des trois « grands » avait toujours paru à Mathilde d'une absurdité fascinante. Tous les trois avaient un tempérament marqué. Bérénice était la plus maline, mais la plus sérieuse aussi. Elle réfléchissait à la vitesse de l'éclair, son cerveau en constante ébullition. Elle n'était pas seulement une meneuse, mais une inventeuse. Elle connaissait les rues de la ville mieux que personne, organisait des expéditions d'une main de maître, et s'en sortait invariablement pour ramener tout le monde indemne. Paul, quant à lui, savait parler. Plaçant l'amitié et la reconnaissance de ses proches au centre de sa vie, il obtenait l'estime de tout le monde grâce à sa loyauté, son soutien, et sa capacité à motiver les troupes que lui conférait son optimisme sans faille. Clothilde la capricieuse possédait l'autorité naturelle propre aux gens de son rang. Émotive, hyperactive, elle criait et tempêtait pour se faire entendre, et fonçait tête baissée dans ses projets de manière certainement un peu trop périlleuse.

Vu de l'extérieur, il en résultait le spectacle un peu burlesque d'un trio de chefs, chacun persuadé de mener les deux autres à la baguette. La petite Mathilde se demandait tous les jours par quel sombre enchantement des caractères aussi prononcés pouvaient s'allier aussi harmonieusement. A ce trio s'ajoutaient les personnalités tout aussi diverses des plus jeunes enfants de Néo-Versailles, formant alors une horde piaillante, sautillante et joyeuse, contrastant avec la misère ambiante.

Ce soir-là, le dîner fut encore plus pénible qu'à l'ordinaire pour Clothilde. Les remarques acerbes sur sa façon de manger ou de s'exprimer n'en finissaient plus, et quand les grandes personnes se désintéressaient d'elle, lui laissant quelques instants de répit, ce n'était que pour parler de stratégie politique ou d'économie, manquant endormir la princesse d'ennui.

Quand Clothilde se retira dans sa chambre, il commençait tout juste à pleuvoir. Elle aperçut Arsène, le pigeon voyageur de sa bande d'amis se poser sur le rebord de sa fenêtre, sans doute en quête d'un abri. Arsène était un oiseau étrange. Presque tous les enfants avaient réussi à l'apprivoiser, et ils s'en servaient souvent comme moyen de communication. Les messages arrivaient toujours à destination, mais personne n'avait jamais su expliquer comment le volatile parvenait à délivrer ses messages à la bonne personne. Alors qu'elle fixait l'oiseau depuis quelques minutes, la princesse eut une idée. Elle commença à faire des plans dans sa tête, réfléchissant à toute allure, et une demi-heure plus tard, elle accrochait un rouleau de papier à la patte d'Arsène. Elle devait demander l'avis de Bérénice avant d'agir. C'était elle le cerveau du groupe, Paul la jugeait même rusée comme un renard. Il était évident qu'elle saurait quoi faire.

***

Deux jours plus tard, Clothilde reçut une nouvelle visite du pigeon voyageur, lui apportant la réponse de son amie.
Elle se décida alors à passer à l'acte. Elle rassembla dans sa besace quelques affaires importantes ; un nécessaire de toilette, des boîtes de Wiz, et sa machine à musique, superbe invention réalisée par Bérénice avec un vieux grille-pain et quelques tuyaux. Elle attendit que le château soit totalement silencieux pour se glisser hors de sa chambre. Fréquenter les enfants des rues l'avait fait passer maître dans l'art de se dissimuler et d'avancer à pas de loup, et elle échappa aisément à la surveillance de la garde royale pour se retrouver enfin au-dehors. Elle fila directement chez Paul, Arsène voletant au-dessus d'elle en une présence réconfortante.

Les trois amis avaient convenu d'aller se réfugier chez Paul, dont les parents étaient partis marchander à l'autre bout du pays dans l'espoir de trouver des survivants voulant bien de leurs antiquités. La famille de Paul habitait hors des portes de la cité. Les parents partaient souvent en voyage pour leurs affaires, avec pour seul véhicule un caddie rassemblant toute leur marchandise, et avaient l'habitude de laisser leur fils seul, car ils savaient qu'il passait le plus clair de son temps dans l'enceinte rassurante de Néo-Versailles. Aucun autre habitant de la ville ne s'aventurait jamais jusque chez lui, et c'est pour ça que les deux fugitives avaient choisi sa maison pour asile. Paul avait accepté sans poser trop de questions. La solidarité chez lui avait depuis longtemps dépassé le stade de manifestation de son grand cœur ; elle était devenue un mécanisme de survie automatique.

Les premiers jours, les deux jeunes filles s'accommodaient plutôt bien de rester cloîtrées chez Paul, tandis que lui continuait à aller en ville pour trouver à manger, rassurer les enfants de la bande et surtout ramener des nouvelles de l'extérieur. Pourtant, rapidement elles en vinrent à s'ennuyer profondément. Un matin, Bérénice sortit de son sac un grand parchemin plié en huit. Elle l'ouvrit avec précaution dévoilant des schémas compliqués, légendés de son écriture fine et étroite. Les dessins représentaient des silhouettes humanoïdes, sous tous les angles, ainsi que des sortes de machines, de pièces mécaniques et de circuits électroniques. C'étaient les plans d'un androïde très technologique.

La construction d'un robot avait toujours été le rêve d'enfant de Bérénice. Elle en avait déjà parlé à ses amis, et immanquablement, des étoiles se mettaient à briller dans ses yeux. Mais ça n'avait jamais été plus qu'un projet lointain, abstrait. A présent, dans cette situation étrange, presque irréelle, il était question de le concrétiser.

Les mois qui suivirent furent consacrés à la fabrication du robot. Les deux filles se jetèrent à corps perdu dans leur mission. Les murs de la maison de Paul furent petit à petit tapissés de plans, d'esquisses, de croquis. Le terrain vague qui jouxtait la bicoque était à présent jonché de câbles, de pièces de métal et d'outils de fortune. Arsène le pigeon assistait à l'avancement de la machine au fil des jours, posé sur l'atelier de soudeur, sur l'épaule d'une des filles ou tournoyant dans le ciel au-dessus d'elles.

Une usine désaffectée, à quelques kilomètres de là, était une mine d'or pour les jeunes constructrices. Elles allaient y démonter les machines, et récupérer divers matériaux. Paul leur ramenait parfois des trouvailles qu'il avait faites au marché. Et inlassablement, les deux amies assemblaient, sciaient, vissaient, programmaient.

Clothilde apprenait vite à manier les outils et à lire les plans. Elle trouvait à présent agréable de travailler en compagnie de Bérénice. Elles ne discutaient pas toujours, mais Clothilde aimait sentir sa présence, elle aimait la savoir concentrée au maximum sur sa tâche, la regarder manipuler la mécanique et l'électronique avec virtuosité. Dans ces moments-là, elle avait l'impression de vivre hors du temps, dans une autre réalité dont son ancienne vie au palais ne faisait pas partie. Elles se sentait sereine et apaisée ; et en même temps elle éprouvait envers l'inventeuse un sentiment qu'elle ne parvenait pas à identifier. Un mélange de bonheur extrême, de panique, de petitesse et de gaucherie.

De son regard extérieur, Paul voyait le robot prendre forme, s'améliorer de jour en jour jusqu'à devenir un petit bijou de technologie. Un automate capable de mouvements fluides et rapides, programmé pour savoir se battre et exécuter toutes sortes de tâches. Il avait la taille d'un homme adulte, habillé entièrement de noir, avec une sorte d'armure résistante aux coups. Il portait sur la tête un casque de moto, lui aussi repeint en noir, et avait sur le torse quelques commandes simples sous la forme de gros boutons lumineux. Les filles faisaient de plus en plus de tests, opérant les dernières modifications, et un jour enfin, le robot fut entièrement prêt. Lorsque Paul rentra, chacun laissa éclater sa joie, ivre de bonheur, empli de fierté en voyant le fruit de leur travail acharné prendre vie sous leurs yeux.

Paul décréta qu'il fallait fêter ça et apporta deux boîtes de Wiz qu'il conservait depuis longtemps pour une véritable Grande Occasion. Clothilde quand à elle, alla chercher sa machine à musique, longtemps oubliée par des filles trop absorbées par leur tâche, et la posa devant Bérénice.
« Je sais que le robot est capable d'émettre de la musique, mais... j'aime bien ce truc. Et je tenais à te rappeler à quel point toutes tes inventions ont de l'importance. »

Ils dansèrent toute la nuit, jusqu'à en tomber de fatigue. Paul abdiqua le premier, s'écroulant comme un masse sur son lit. Les filles restèrent un moment à le contempler avec attendrissement. Pour mieux profiter du calme de la nuit, Bérénice tourna un bouton sur le côté de la machine à musique, servant probablement à l'origine à régler le temps de cuisson des toasts, et l'appareil se mit à diffuser une mélodie plus douce. La petite princesse refusait de penser au futur, à ce qu'il allait advenir d'elles maintenant que leur but était atteint. Elle essaya de savourer ce moment, et d'ignorer par la même occasion les petites tornades qui semblaient se former dans son ventre à chaque fois qu'elle posait les yeux sur son amie. Se focalisant sur la respiration lente et régulière de Paul, elle ne tarda pas à sombrer dans le sommeil à son tour.

***

Le lendemain, les trois amis furent réveillés par une clameur étrange venant du dehors. De Néo-Versailles montaient des cris de terreur mêlés à des détonations. Ils se préparèrent en hâte et se mirent en route pour la ville. Le robot marchait à leurs côtés, Arsène fièrement posé sur son casque.
Au fur et à mesure qu'ils approchaient, les sons se faisaient plus distincts, plus effrayants aussi. Ils pouvaient maintenant discerner des bruits de pas curieusement métalliques, des cliquetis et des cavalcades désorganisées. Lorsque la cité fut en vue, ils constatèrent avec stupeur que le portail était entièrement détruit, et les gardes absents. Ils virent d'abord les habitants de Néo-Versailles courir en tout sens, puis enfin, Paul montra du doigt une silhouette sombre se battant avec un survivant. La créature pointa deux doigts vers celui-ci, qui s'effondra instantanément. Il fit face aux jeunes gens, qui se rendirent alors compte que c'était un androïde, plus ou moins similaire au leur, qui s'avançait vers eux d'une démarche mécanique et menaçante. Et puis ils virent les autres, exactement identiques, aux prises avec les Néo-Versaillais, empoignant les uns et abattant les autres. Nombreux, organisés, impitoyables. Une armée.
L'automate créé par Bérénice s'élança, obligeant Arsène à battre des ailes pour se rattraper, et asséna un violent coup à son ennemi, ne lui laissant pas le temps de charger sa main mortelle. Le pigeon voyageur s'envola vers l'extérieur de la ville, tandis que le robot continuait à lutter contre des assaillants de plus en plus nombreux. Les trois enfants se saisirent des restes du portail comme armes de fortune, leur servant plus à se défendre qu'à infliger des dommages aux armures bien trop solides des clones. Ils progressaient lentement, mais étaient maintenant au cœur de la cité, approchant le palais. Leur création virevoltait autour d'eux, parant les coups qui leur étaient adressés, projetant ses poings puissants sur ses adversaires.

Clothilde sentit une masse s'abattre sur elle et la faire tomber au sol. C'était leur robot qui s'était jeté sur elle, lui épargnant un projectile qui siffla au-dessus de leurs têtes... et se ficha en plein dans la poitrine de Bérénice.

La vue de Clothilde se brouilla, ses oreilles se mirent à siffler, et elle ne put opposer aucune résistance à Paul qui l'entraînait plus loin. Ils entendaient le grincement des jambes de leurs poursuivants derrière eux. Dans un brusque élan de lucidité, Clothilde se remit à courir. Devant elle, Paul s'apprêtait à tourner au coin de la ruelle, quand il s'écroula. La fugitive fit volte-face, paniquée, et fut récupérée par son protecteur automatisé. Il la souleva, à demi-consciente, et l'emporta vers le palais, mais elle se dégagea et rebroussa chemin, ivre de rage, les yeux emplis de larmes. La place où elle avait laissé Bérénice était à présent dégagée, et seuls restaient les corps inanimés des vaincus. Elle se laissa tomber sur la dépouille de Bérénice et l'étreignit en pleurant. Elle resta si longtemps prostrée dans cette position qu'elle ne remarqua même pas quand la bataille s'arrêta. Elle n'entendit pas les clones s'effondrer, éteints, dans un bruit de ferraille inquiétant. Elle ne réagit pas lorsque la Baronne, affolée, se précipita vers elle. Elle restait hébétée, agenouillée près du corps sans vie de son amie.

La jeune Baronne prit la princesse dans ses bras, et traversa la ville, bravant la cohue des survivants, pour mettre sa protégée à l'abri. Ce n'est qu'une fois qu'elle la posa que Clothilde prit conscience de la présence rassurante et sécurisante que constituait la dame de cour. La jeune femme coucha la petite princesse sur des couvertures, lui assurant qu'elle veillerait sur elle. Clothilde dormit longtemps, d'un sommeil agité, peuplé de cauchemars.

Néo-Versailles se réveilla dans la poussière et les larmes. Les bâtiments de la ville, faits de bric et de broc, avaient succombé aux assauts de la bataille, et n'étaient plus que des ruines. Les familles dénombraient de nombreuses pertes. Les carcasses de robots gisaient dans les rues, côte à côte avec les cadavres. Les rescapés commencèrent à récupérer les dépouilles, tentaient de reconstruire ce qui pouvait l'être, espérant avoir au moins un toit pour la nuit suivante.

La Baronne tentait de donner des nouvelles à la princesse tout en la ménageant. Mais comment édulcorer un tel massacre ? L'annonce de la mort de la reine Clothilde III eut plus d'effet sur la jeune monarque qu'elle ne l'aurait cru. Elle dut de surcroît apprendre la disparition du Comte, d'un conseiller et de plusieurs gardes, sans parler des habitants extérieurs à la cour. Devant l'air désespéré et perdu de Clothilde, la Baronne se jura de faire tout ce qui était en son pouvoir pour aider la nouvelle reine à surmonter les épreuves qui s'annonçaient.

Et c'est ce qu'elle fit. Elle reprit en main le gouvernement, continuant l'éducation de la jeune reine seule, engageant de nouveaux gardes et organisant tant bien que mal la reconstruction de la ville.

***

La Baronne de Néo-Versailles tendit à la reine Clothilde IV un paquet chichement emballé. Elle adressa un regard entendu au Protecteur, qui se dressait de toute sa hauteur derrière le trône, veillant avec dévotion sur sa maîtresse ; celui-ci lui répondit par un signe de tête bienveillant. La jeune monarque déchira le papier de manière peu délicate, pour dévoiler une paire de ravissants escarpins ouvragés.
« Des pompes ! Elles sont chan-mé, Madame la Baronne ! » s'exclama Clothilde qui ne s'était pas départie de son franc-parler.
« Si je puis me permettre, il faudrait plutôt appeler cela des souliers Votre Grâce. Néanmoins je suis heureuse que vous les trouviez plaisants. »
La reine leva les yeux au ciel devant le langage châtié de sa préceptrice. Cela faisait trois mois que la bataille contre ceux qu'on connaissait à présent sous le nom de Castaflics avait eu lieu, et que Clothilde, épaulée par madame la Baronne et le conseiller Octave, avait repris la tête du gouvernement. Les deux jeunes femmes s'efforçaient de s'adapter au caractère de l'autre pour que la vie à la cour soit agréable, et même si le caractère exubérant et soupe-au-lait de la reine ne s'accordait pas toujours avec l'attitude austère et réservée de la Baronne, elles n'avaient jusqu'ici provoqué aucun incident diplomatique.

Alors que les deux jeunes nobles continuaient à se chamailler sur des questions de vocabulaire, un observateur attentif aurait pu remarquer une ombre aérienne passer devant la fenêtre. Arsène le pigeon revenait à Néo-Versailles, pour veiller sur la jeune monarque et sur la tombe de ses anciens amis.
avatar
Mlune
Ex Opérateur
Ex Opérateur

Féminin Messages : 1549
Date d'inscription : 17/10/2012
Age : 22
Localisation : Suisse

Revenir en haut Aller en bas

[Concours] Texte 3 : Dreams of machines

Message par Tanuki le Mar 4 Nov 2014 - 22:06

Point modo concours :

Ce texte a été écrit dans le cadre du concours de textes 2014 "L'écrivain du futur" (cliquez sur ce lien si vous voulez savoir les consignes, thèmes et contraintes d'écriture, auxquelles étaient soumises la création de ce texte). Pour cette raison ne vous étonnez pas des premiers commentaires que vous pourrez lire. Ils ont été écrits au cours de ce concours durant lequel l'auteur était anonyme. ^^

Si ce concours et les textes qui ont été écrits dans ce cadre vous intéresse, vous trouverez les liens de chacun d'entre eux sur la page des résultats du concours.

Merci à vous !


Dernière édition par Tanuki le Sam 28 Fév 2015 - 18:04, édité 1 fois

_________________
Concours powa:
Malédiction de l'éternelle seconde aux concours FFF : Razz

  • Dauphine Miss & Mister FFF 2014, 2015 et 2016
  • 2ème au Concours de fan-fic avec Je voudrais déjà
  • 2ème au Concours de paroles de RM

1ère au concours de Contes!
POKEDEX - Tanukastabot :

Type : Psy - Acier
Description : Issu d'un partenariat entre les labos des Pr. Chen & Castafolte, serait un robot organique à base de gènes de tanuki, animal métamorphe.

avatar
Tanuki
Ex Admin
Ex Admin

Féminin Messages : 5335
Date d'inscription : 03/09/2013
Age : 25
Localisation : Île-de-France

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Texte] Dreams of machines

Message par JurassicBlack le Jeu 6 Nov 2014 - 21:27

Oh, la "naissance" du Protecteur ! Super histoire ! Smile
avatar
JurassicBlack
Stratège de Call of Balls
Stratège de Call of Balls

Féminin Messages : 3470
Date d'inscription : 27/04/2013
Age : 25
Localisation : Juste derrière toi, ne te retourne surtout pas...

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Texte] Dreams of machines

Message par Zazu le Sam 8 Nov 2014 - 13:21

J'ai vraiment adoré ! L'enfance de Clotilde, les sentiments qui naissent en elle en même temps que le Protecteur... Épatant !
Et le dernier paragraphe m'a bien fait rire après la bataille !
avatar
Zazu
Chouchou d'Eustache
Chouchou d'Eustache

Féminin Messages : 1480
Date d'inscription : 15/05/2014
Age : 22

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Texte] Dreams of machines

Message par Emma Pauline le Dim 9 Nov 2014 - 19:20

Superbe !
Le rêve de Bérénice avec son robot me fait un peu penser à Henri et son Castaship... j'étais tellement triste qu'elle meure T-T
avatar
Emma Pauline
Chasseur de Canard
Chasseur de Canard

Féminin Messages : 684
Date d'inscription : 01/08/2014
Age : 20
Localisation : Bretagne

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Texte] Dreams of machines

Message par Dany le Mar 11 Nov 2014 - 13:49

Wow, c'est super bien écrit! On voit bien les changements de rythme, les cassures dans le temps...J'adore! C'est génial!
avatar
Dany
Ex Dev
Ex Dev

Masculin Messages : 9003
Date d'inscription : 21/12/2013
Age : 103
Localisation : Suisse - NE

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Texte] Dreams of machines

Message par Aegir Sarlon le Lun 24 Nov 2014 - 18:43

Super angle d'approche, c'est bien vu. Très bien écrit, c'est rythmé et ça tourne pas autour du pot, bref c'est efficace et ça reste bien dans l'esprit de la série.
Bravo ! cheers
avatar
Aegir Sarlon
Chasseur de Canard
Chasseur de Canard

Féminin Messages : 569
Date d'inscription : 02/08/2014
Localisation : 92

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Texte] Dreams of machines

Message par Mimmy le Ven 28 Nov 2014 - 21:07

Nyaaaa, Bérénice est mooooorte Sad Je le sentais venir à 10 000 km :'( Sniiif

Bravo ! Ton texte est joliment écrit et on s'identifie facilement à la ptite Chlotilde :-)
avatar
Mimmy
Néo-Versaillais
Néo-Versaillais

Féminin Messages : 94
Date d'inscription : 07/10/2014
Age : 18
Localisation : Bourgogne !

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Texte] Dreams of machines

Message par yao le Dim 7 Déc 2014 - 20:34

C'est bien écrit et l'histoire est sympa Smile

Après, je n'imaginais pas du tout l'enfance de Clothilde IV ainsi. Pour moi, elle n'avait vraiment d'amis ^^' (de même, je ne pense pas qu'il y avait des personnes suffisamment intelligentes à Néo-Versailles pour fabriquer des machines tel que le Protecteur).

Outre ces petits éléments, les mots ont été bien placés et l'écriture était fluide Wink

_________________

Robot Suisse : mon étude sur Frenchnerd:
avatar
yao
Ex Admin
Ex Admin

Masculin Messages : 24984
Date d'inscription : 16/05/2011
Age : 25
Localisation : Suisse - Lausanne

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Texte] Dreams of machines

Message par Louwizz le Lun 15 Déc 2014 - 21:10

J'ai adoré le trio Paul/Bérénice/Clothilde.
C'est marrant de voir que l'invasion des Castaflics en a inspiré plus d'un. Smile

C'est un texte très bien écrit. Et le Protecteur est un personnage avec beaucoup de potentiel, ce texte lui rend honneur. J'ai vraiment bien aimé ! Smile
avatar
Louwizz
Ex Modo
Ex Modo

Féminin Messages : 16869
Date d'inscription : 21/10/2013
Age : 23
Localisation : J'suis une donzelle tourangelle.

http://bursting-ideas.tumblr.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Texte] Dreams of machines

Message par maribanbelle le Dim 28 Déc 2014 - 4:54

J'ai beaucoup aimé Smile
C'est vraiment bien écrit et on se laisse happer par l'histoire. L'alternance de rythme est vraiment bien maîtrisée.
Et mention spéciale pour les choix des prénoms Bérénice et Arsène que j'affectionne tout particulièrement (comment ça c'est hors-sujet ?)

Seul petit bémol, je ne trouve pas très crédible que des enfants néo-versaillais puissent construire un robot comme le Protecteur Wink
avatar
maribanbelle
Ex Modo
Ex Modo

Féminin Messages : 4313
Date d'inscription : 14/11/2014
Age : 25
Localisation : Au Québec !

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Texte] Dreams of machines

Message par Bengallienne le Dim 1 Mar 2015 - 18:18

"Dreams of Machinez"... Le titre de la musique épique au moment de la bataille dans le Règne des Enfants... <3 Very Happy
avatar
Bengallienne
Canard
Canard

Féminin Messages : 2
Date d'inscription : 21/01/2015
Age : 16

Revenir en haut Aller en bas

Re: [Texte] Dreams of machines

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum


Qui est en ligne ?
Il y a en tout 10 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 10 Invités :: 2 Moteurs de recherche

Aucun

[ Voir toute la liste ]


Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 579 le Dim 15 Juin 2014 - 18:28
Derniers sujets
» La famille Frenchnerd (vu par le FFF)
par Nigami Aujourd'hui à 0:13

» [Op. Wiki] Frenchnerd
par Malva Hier à 21:40

» [Websérie] Preview avec Bertrand Usclat, Justine Le Pottier et Slim
par Moisy Hier à 12:38

» [Dessin] Fanarts de Moisy
par Moisy Hier à 9:37

» Les Frenchnerdiens dans L'Originale
par yao Hier à 8:55

» [Court-métrage] Le petit Monstre d'Anais Vachez
par yao Hier à 8:45

» [Livre] "Les Yeux" écrit par Slimane-Baptiste Berhoun
par yao Hier à 8:44

» [Websérie] "Les Engagés" avec Slimane-Baptiste Berhoun (2018)
par yao Hier à 8:42

» L’actualité hebdomadaire de Frenchnerd
par Tanuki Hier à 0:19

» [Cadeau pour Frenchnerd] Les 10 ans de Frenchnerd !
par Eclat de Noisette Lun 10 Déc 2018 - 23:30

» Les futurs projets des Frenchnerdiens
par yao Lun 10 Déc 2018 - 10:20

» [Websérie] "Dark Stories" coréalisé par François Descraques (2018)
par yao Lun 10 Déc 2018 - 9:26

» [Vidéo] "Les chroniques écologiques du professeur Feuillage" avec Lénie Cherino
par yao Dim 9 Déc 2018 - 18:19

» [Photographie + LEGO] Quand le VDF croise l'univers des LEGO
par Moisy Sam 8 Déc 2018 - 21:27

» [Dessin] Memes du VDF
par Norowelle Sam 8 Déc 2018 - 21:15

» [Série TV] Nicolas Berno dans Balthazar
par Titmoff Sam 8 Déc 2018 - 16:56

» [2017.09.05] 3ÈME DROITE - UN FEUILLETON TWITTER
par yao Sam 8 Déc 2018 - 0:57

» Le manga du Visiteur du Futur : La Brigade Temporelle
par L'aigle Sam 8 Déc 2018 - 0:46

» [Fan-fiction VDF] Du simple au Double
par DaraDjinn Ven 7 Déc 2018 - 22:48

» [Film] Frenchman de François Descraques
par yao Jeu 6 Déc 2018 - 15:03